samedi 28 janvier 2012
Bruxelles : pourquoi les cinémas UGS font-ils payer l’accès aux toilettes?
dimanche 3 juillet 2011
Berlin : pourquoi trouve-t-on à la fois des numéros pairs et impairs des deux côtés de la rue Wisbyer?
C’est à n’y rien comprendre à la logique allemande ? Dans la Wisbyer Straβe, les numéros pairs et impairs se trouvent des deux côtés. Si bien que si vous débutez par le numéro cinq et que vous devez vous rendre au soixante-douze, vous regretterez d’avoir pris une valise de quarante kilogrammes au lieu d’un sac à dos. Car, non seulement vous aurez payé l’enregistrement de votre bagage (merci Easy Jet) mais, plus encore, vous userez les roulettes de votre valise sur les voies interminables de cette grande voie de Berlin.
Tout de même, pourquoi ne pas séparer les numéros pairs et impairs et leur attribuer un trottoir uniquement? Serait-ce pour exaspérer les touristes et les dissuader d’affluer dans la belle et grande ville? Sinon, faudrait-il y voir une politique d’équité dans la gestion de la ville? Enfin, cela se justifierait-il par la peur de voir les enfants riverains de ne savoir compter que de deux en deux? En tout cas, c’est là un aspect de l’efficacité allemande qui m’a laissé un tantinet perplexe.
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : le coup de cœur berlinois s’appelle le Bar Gagarin dans le quartier de Prenzlauer Berg. Pourquoi? Car c’est l’endroit tout indiqué pour les brunches le dimanche. On trouve des places pour s’asseoir contrairement aux cafés voisins. On y mange bien. Les prix sont acceptables. La déco est simple et efficace et le brunch est possible jusqu’à ….hum… 17h. N’allez pas appeler cela un lunner (ou un dinunch). En tout cas, courez-y sans crainte.
mardi 15 février 2011
Bruxelles : Pourquoi n'y a-t-il pas de service minimum lorsque les transports publics sont en grève?
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| [Photo : blogs.vlan.be] |
Serait-ce des gros mots dans le vocabulaire des syndicats? Sinon, les jours de grève sont-ils, en fait, des journées d'invitation à louer les vélos aux bornes Villo et contribuer aux revenus de JCDecaux? Ne soyons pas mauvaises langues. Nous pouvons tout à fait concevoir que le service minimum n'est qu'une invention politique française qui, pour des raisons de souveraineté évidentes, ne peut être transposée. Après tout, c'est la France qui devrait plutôt s'inspirer de la Belgique sur bien des points.
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : je clos ma trilogie sur les transports publics bruxellois avec ce billet. Dans l'ensemble, se déplacer est optimal. Je suis fan de tramway car je trouve que ça cadre bien avec la présence de l'Art Nouveau dans la ville. Sinon, si les transports en commun vous exaspèrent, outre Villo (l'équivalent de Vélib à Paris), il y a Cambio : c'est un système de covoiturage que j'aimerais bien trouver en France. Donc, oui, la France peut aussi s'inspirer de la Belgique.
lundi 7 février 2011
Bruxelles : pourquoi y a-t-il un bouton bleu et un rouge dans les bus?
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| (© ThomasThomas / Flickr) |
mardi 25 janvier 2011
La boutique de T-shirt est en ligne!
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| Logo de Friday Teesh |
C'est avec une joie indicible (mais que je peux quand même décrire un soir autour d'un feu de bois dans la forêt de Soignes) que je vous annonce la mise en ligne de ma boutique de T-shirts. Elle s'appelle Friday Teesh (Friday Wear ayant déjà été pris par des petits malins). Mais pourquoi ai-je décidé d'ouvrir une boutique en ligne?
Serait-ce pour prouver à mes anciens collègues des départements Communication, Marketing et Ventes que s'ils savent faire le boulot des acheteurs, ceux-ci peuvent aussi faire le leur? Ou alors, serait-ce pour arrondir mes fins de mois et arrêter de resquiller dans le métro de Bruxelles? Sinon, serait-ce pour apposer sur du textile des messages que je ne pouvais dire tout haut?
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS2 : une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule (une mauvaise non plus d'ailleurs), c'est avec un plaisir indescriptible (mais que je peux quand même dire un matin autour d'un petit-déjeuner dans les Ardennes) que je vous fais part de la naissance de mon deuxième blog. Il s'appelle FeedBackOffice (Supply Chain ayant déjà été pris par des gros malins).
Il est en anglais (eh oui) et s'attarde plus sur mon expérience professionnelle . L'adresse est www.feedbackoffice.com. Jetez-y un oeil voire deux : le contenu étant encore malingre, vous ne vous abîmerez pas les mirettes, du moins, pas encore.
Oui, oui, c'est pour cela que la boutique est en anglais.
lundi 10 janvier 2011
Bruxelles : pourquoi les bus ne s'arrêtent-ils pas en face de l'abri(bus)?
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| © belga |
dimanche 2 janvier 2011
Bruxelles : pourquoi le supermarché Colruyt vend-il des merguez mi-mouton mi-porc?
Ces dernières années, mon couscous faisait progressivement ma réputation ici et là. Honnêtement, cela ne tient qu’à ceci : contrairement aux hommes politiques français, mes convives n’ont pas encore pris la peine de vérifier au Maroc ce qu’est un vrai couscous. Alors, poursuivant la mystification culinaire en Belgique, je me suis mis en quête de merguez pour le prochain épisode gastronomique à la maison. Episode qui n’a pas encore eu lieu car mon supermarché favori, Colruyt, ne commerce que des merguez contenant à la fois du mouton et du porc. Pourquoi cette hérésie?jeudi 2 décembre 2010
Bogotá : pourquoi les pochettes des compilations de musique comportent-elles des couvertures douteuses?
mardi 23 novembre 2010
Addis Abeba : pourquoi Ethiopian Airlines est-elle systématiquement en retard?
mardi 7 septembre 2010
Bujumbura : pourquoi l’aéroport connaît-il des coupures de courant à la tombée de la nuit?
Je n’arrive pas à le savoir. Les interrupteurs comporteraient-ils des minuteurs pour réduire l’empreinte carbone de l’aéroport de Bujumbura? Ou bien, la tour de contrôle de ce dernier se serait-elle fait infiltrer par des anciens d’EDF, adeptes de débrayages sauvages? Autrement, ce spectacle incongru de sons et lumières serait-il une opération de communication initiée par l’office de tourisme burundais pour attirer les extraterrestres à poser leurs vaisseaux et voir du pays ?
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : Décidément, il y a des surprises là où on ne les attend pas. Bujumbura, en fin de semaine, est définitivement recommandé. Louez donc un lodge au Karera Beach, à dix minutes de l’aéroport et situé au bord du lac Tanganyika. Pour 70 dollars, c’est une affaire : c’est spacieux et proprement tenu. Faites-vous livrer le petit-déjeuner en chambre. Pour 10 dollars, vous aurez une (énorme) omelette espagnole (un régal), du pain, du thé noir, un verre de lait et beaucoup de fruits. L’hôtel se situe à cinq minutes de marche du fameux Bora Bora, un très beau restaurant lounge avec un brunch à 10 dollars, piscine, internet et accès à une plage agréable. En ville, ne ratez surtout pas le cinéma dans le quartier asiatique: la salle est belle (nostalgie…) et la programmation étonnamment récente. Terminez par un dîner au Botanika. Enfin, si vous tenez absolument à visiter le musée vivant – qui n’est autre qu’un petit zoo miteux avec des guides expérimentés –, prenez le temps d’admirer ce que personne ne remarque : les arbres majestueux et plus que centenaires. Parmi ceux-ci se trouvent des manguiers géants et beaux. Ne repartez pas sans repasser par les plages du lac Tanganyika l’après-midi : le vent qui souffle à ce moment-là lève des vagues et vous fait vraiment penser à la mer.
dimanche 4 juillet 2010
Vientiane : pourquoi les pantalons de massage du salon Oasis n’ont-ils pas de cordon pour les ceindre?
Ceux qui ont fait leur éducation avec Emmanuelle en Thaïlande peuvent se rhabiller : le massage traditionnel, de loin le plus recommandé, se pratique habillé. Pas d’une feuille de vigne mais d’une tunique et d’un pantalon ample dit de pêcheur. D’ailleurs, le salon de massage est rarement un lieu sensuel, moite et calme : on y téléphone et converse à haute voix, totalement soumis aux températures hivernales apportées par l’air conditionné. L’Oasis est un salon très fréquenté par les Falangs en centre-ville. Sa particularité : le pantalon ne possède ni cordon ni élastique afin de l’empêcher de choir invariablement à vos pieds. Pourquoi?
Serait-ce un moyen de tester votre habileté à vous accommoder des tenues traditionnelles sans vous ridiculiser? Egalement, s’agirait-il d’une méthode imparable pour vous dissuader de sortir du salon en courant après la fin de massage au cas où vous auriez l’idée incongrue de partir sans payer? A moins qu’une association de pêcheurs exaspérés par le galvaudage de leur pantalon-emblème ait déposé un brevet sur ce dernier privant les salons de massage de proposer le même type de pantalon?
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : ce billet clôt la fin de nos aventures au Laos après quatre ans de résidence. Pour être sincère, je ne saurai pas les résumer. Une chose est sûre : ce pays est très attachant et nous lui devons beaucoup. La seule image qui me vient à l’esprit est notre grande et belle maison en bois au soir, pratiquement au milieu des champs, bercée par les chants incessants des crapauds et des aboiements lointains des chiens du village. En regardant par la fenêtre de la salle de bain, on pouvait voir des lucioles. Puis, le lendemain, oiseaux, coqs et chèvres prennent la relève. Ça m’est venu à l’esprit car Vientiane n’est déjà plus vraiment comme ça. Prochaine étape? A suivre.
Dubaï : pourquoi les affiches incitant à réduire nos empreintes carbone sont-elles illuminées avec de l’énergie fossile?
Dubaï, c’est l’autre ville-lumière. Toutes ces lumières, patinoires et pistes de ski ne semble défier que les étoiles elles-mêmes. Face à cette gabegie énergétique, que reste-t-il à Paris? Les trottoirs souillés? Les crêpes beurre-sucre à 3,50 euros? Les propriétaires de maisons à louer qui demandent trois mois de dépôt de garantie en plus du loyer en cours ? Rassurez-vous, la modestie s’entretient aussi à Dubaï. Un petit tour en taxi (climatisé) vous permettra de répertorier ces panneaux qui incitent à la réduction de votre empreinte carbone. Mais alors, pourquoi sont-ils illuminés autrement que par des énergies alternatives comme le solaire?
Garantir l’illumination des panneaux aurait-il de facto éliminé ce bon vieux Soleil? Ou alors, serait-ce parce que les agences publicitaires auraient refusé de convertir tous les panneaux publicitaires à l’énergie solaire? Peut-être que les Emirats, bien que non-producteurs de pétrole, y restent-ils très attachés? Dans tous les cas, j’aurais au moins réussi à placer dans mon blog l’expression à la mode des politiques : l’empreinte carbone. Youpi !
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : Cassons un mythe. Acheter des appareils électroniques à Dubaï n’est pas plus intéressant qu’à Hong Kong. J’ai dit.






