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samedi 28 janvier 2012

Bruxelles : pourquoi les cinémas UGS font-ils payer l’accès aux toilettes?

Les cinémas UGC sont manifestement conscients de l’excellente réputation de la Belgique en matière de bière. D’une façon tout à fait opportuniste, l’accès à leurs toilettes est payant. Qu’obtient-on donc pour la peu modique somme de trente centimes d’euro? Un bonjour, un urinoir, un lance-flamm… euh, un sèche-mains électrique, un dérouleur de serviettes en papier vide et un au-revoir. En fin de compte, UGC nous soulage pour nous soulager. Pourquoi?

Serait-ce parce que les cinémas UGC luttent, à leur façon, contre l’abus d’alcool? Ou alors, le dessin des urinoirs a-t-il nécessité un investissement si colossal qu’il a fallu s’endetter sur vingt ans et compter sur les gens pressés? Ou alors, les sommes ainsi récoltées seraient-elles reversées à une opération de décalcification de l’eau à Bruxelles? Ou alors… rien du tout. Tout ça n’a juste aucun sens. En effet, il faut un sacré grammage d’alcool pour avoir des idées pareilles, mesdames et messieurs du marketing d’UGC.
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : vous pouvez tout à fait pisser euh… pleurer (de rire) avec un film belge que je vous recommande chaudement (hum, l’humour devient lourd là, non?). Ce film, écrivais-je, s’intitule “Hasta la Vista”. Il narre l’aventure de trois handicapés flamands puceaux lesquels n’ont certainement pas l’intention de rester ainsi; handicapés ou puceaux, à vous de choisir. En tout cas, allez-y les yeux fermés (sauf durant la séance, on se comprend, hein!). Ah oui, ce n’est pas la peine de citer mon nom au moment d’acheter vos billets, ça ne vous donnera aucune réduction.

PS2: Allez donc au cinéma Le Stockel pour une expérience plus sympathique. La programmation est bonne, la salle ne fait pas dans la demi-mesure et les prix sont un peu plus décents qu’en centre-ville.

dimanche 3 juillet 2011

Berlin : pourquoi trouve-t-on à la fois des numéros pairs et impairs des deux côtés de la rue Wisbyer?


C’est à n’y rien comprendre à la logique allemande ? Dans la Wisbyer Straβe, les numéros pairs et impairs se trouvent des deux côtés. Si bien que si vous débutez par le numéro cinq et que vous devez vous rendre au soixante-douze, vous regretterez d’avoir pris une valise de quarante kilogrammes au lieu d’un sac à dos. Car, non seulement vous aurez payé l’enregistrement de votre bagage (merci Easy Jet) mais, plus encore, vous userez les roulettes de votre valise sur les voies interminables de cette grande voie de Berlin.


Tout de même, pourquoi ne pas séparer les numéros pairs et impairs et leur attribuer un trottoir uniquement? Serait-ce pour exaspérer les touristes et les dissuader d’affluer dans la belle et grande ville? Sinon, faudrait-il y voir une politique d’équité dans la gestion de la ville? Enfin, cela se justifierait-il par la peur de voir les enfants riverains de ne savoir compter que de deux en deux? En tout cas, c’est là un aspect de l’efficacité allemande qui m’a laissé un tantinet perplexe.


Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?


PS : le coup de cœur berlinois s’appelle le Bar Gagarin dans le quartier de Prenzlauer Berg. Pourquoi? Car c’est l’endroit tout indiqué pour les brunches le dimanche. On trouve des places pour s’asseoir contrairement aux cafés voisins. On y mange bien. Les prix sont acceptables. La déco est simple et efficace et le brunch est possible jusqu’à ….hum… 17h. N’allez pas appeler cela un lunner (ou un dinunch). En tout cas, courez-y sans crainte.

mardi 15 février 2011

Bruxelles : Pourquoi n'y a-t-il pas de service minimum lorsque les transports publics sont en grève?

[Photo : blogs.vlan.be]
Que les imbéciles qui agressent les chauffeurs des transports publics parisiens tremblent : à Bruxelles, ce sont le chauffeurs qui corrigent les impudents; du moins, aujourd'hui. Donc, jour de grève dans la foulée. Et, moi, pauvre misanthrope sorti de chez moi pour aller à mes cours de flamand, j'ai été fort marri : pas l'ombre d'un bus. Enfin, façon de parler, car pour avoir de l'ombre, il faut du soleil. Soit. Bon, qu'en est-il du service minimum?

Serait-ce des gros mots dans le vocabulaire des syndicats? Sinon, les jours de grève sont-ils, en fait, des journées d'invitation à louer les vélos aux bornes Villo et contribuer aux revenus de JCDecaux? Ne soyons pas mauvaises langues. Nous pouvons tout à fait concevoir que le service minimum n'est qu'une invention politique française qui, pour des raisons de souveraineté évidentes, ne peut être transposée. Après tout, c'est la France qui devrait plutôt s'inspirer de la Belgique sur bien des points.

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : je clos ma trilogie sur les transports publics bruxellois avec ce billet. Dans l'ensemble, se déplacer est optimal. Je suis fan de tramway car je trouve que ça cadre bien avec la présence de l'Art Nouveau dans la ville. Sinon, si les transports en commun vous exaspèrent, outre Villo (l'équivalent de Vélib à Paris), il y a Cambio : c'est un système de covoiturage que j'aimerais bien trouver en France. Donc, oui, la France peut aussi s'inspirer de la Belgique.

lundi 7 février 2011

Bruxelles : pourquoi y a-t-il un bouton bleu et un rouge dans les bus?

ThomasThomas / Flickr)
Il s'en est probablement fallu de peu pour que la STIB et la ville de Bruxelles intentent un procès aux frères (ou frère et sœur) Wachowski pour plagiat. Sérieusement, où, ailleurs que dans les bus bruxellois, pouvait-on trouver l'idée des pilules bleue et rouge du film Matrix? Car, la première fois qu'on demande son arrêt, on a le choix entre un bouton rouge et un bouton bleu sans explication.

Le bouton rouge sert-il à déclencher une machine à claques pour remémorer aux conducteurs, parfois distraits, que vous avez demandé tel arrêt et non le suivant? De la même manière, le bouton bleu serait-il, à l'image du Viagra, un moyen de rappeler aux usagers imprudents de bien tenir la barre après avoir demandé l'arrêt? Aucune idée. En tout cas, hâtez-vous de visiter Bruxelles car de nouvelles générations de bus sont progressivement introduites.

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : on trouve de belles choses à Bruxelles. Même s'il est un peu tard pour en parler, une balade au marché de Noël sur la place Sainte Catherine nous a fait découvrir les merveilleux carrousels des Manèges d'Andréa. Ces carrousels, originaires de Toulouse, sont enchanteurs et très bien réalisés. Si vous avez des enfants, quelques sesterces et la chance d'avoir les Manèges à proximité, prenez le bus (ou la Batmobile) pour vous y rendre.

mardi 25 janvier 2011

La boutique de T-shirt est en ligne!

Logo de Friday Teesh


C'est avec une joie indicible (mais que je peux quand même décrire un soir autour d'un feu de bois dans la forêt de Soignes) que  je vous annonce la mise en ligne de ma boutique de T-shirts. Elle s'appelle Friday Teesh (Friday Wear ayant déjà été pris par des petits malins). Mais pourquoi ai-je décidé d'ouvrir une boutique en ligne?

Serait-ce pour prouver à mes anciens collègues des départements Communication, Marketing et Ventes que s'ils savent faire le boulot des acheteurs, ceux-ci peuvent aussi faire le leur? Ou alors, serait-ce pour arrondir mes fins de mois et arrêter de resquiller dans le métro de Bruxelles? Sinon, serait-ce pour apposer sur du textile des messages que je ne pouvais dire tout haut?

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : la boutique est hébergée par Spreadshirt à l'adresse suivante: fridayteesh.spreadshirt.fr. L'interface est en anglais pour l'instant. Si le volume de ventes est satisfaisant, j'utiliserai le service premium de Spreadshirt pour avoir une interface multilingue. Si l'expérience vous a paru pénible, surtout n'hésitez pas à m'en faire part en m'envoyant un e-mail à reeve@feedbackoffice.com.

PS2 : une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule (une mauvaise non plus d'ailleurs), c'est avec un plaisir indescriptible (mais que je peux quand même dire un matin autour d'un petit-déjeuner dans les Ardennes) que je vous fais part de la naissance de mon deuxième blog. Il s'appelle FeedBackOffice (Supply Chain ayant déjà été pris par des gros malins).

Il est en anglais (eh oui) et s'attarde plus sur mon expérience professionnelle .  L'adresse est www.feedbackoffice.com. Jetez-y un oeil voire deux : le contenu étant encore malingre, vous ne vous abîmerez pas les mirettes, du moins, pas encore.

Oui, oui, c'est pour cela que la boutique est en anglais.

lundi 10 janvier 2011

Bruxelles : pourquoi les bus ne s'arrêtent-ils pas en face de l'abri(bus)?

© belga
A présent que les galettes de roi ont été englouties et que j'ai enfin mérité la fève après une décennie de malédiction, il est temps de reprendre le fil de ce blog futile. Le transport à Bruxelles est tout désigné pour débuter : le sujet est vaste. Cédant aux tentations hollywoodiennes, nous l'aborderons sous la forme d'une trilogie. Premier épisode : pourquoi bus et abribus ne s'alignent-ils jamais?

Il s'agit peut-être de laisser au voyageur le libre choix de payer une belle amende en lui suggérant de monter par la mauvaise porte. Autrement, s'agit-il de faire marcher les personnes âgées de l'abri à la porte d'entrée le long d'un chemin verglacé pour contribuer à leur bien-être et à l'amélioration de leur équilibre. Sinon, serait-ce une méthode de détection des Français râleurs?

Allez savoir. Au fait qui a la réponse?

PS : fait suffisamment rare pour être mentionné, un restaurant malgache vient d'ouvrir à Bruxelles, rue de Flandre. Il s'appelle... Madagasikara. C'est très sympathique et on y mange bien. Un petit reproche concernant les entrées peu copieuses et la lenteur du service mais ce ne sont là, je l'espère, que des défauts de jeunesse. En quelques mots comme en mille, allez-y. Ce n'est pas la peine de dire que vous venez de ma part, vous n'aurez pas de réduction. De toutes façons, les prix sont dans la norme. Hé, hé, hé!

dimanche 2 janvier 2011

Bruxelles : pourquoi le supermarché Colruyt vend-il des merguez mi-mouton mi-porc?

image Ces dernières années, mon couscous faisait progressivement ma réputation ici et là. Honnêtement, cela ne tient qu’à ceci : contrairement aux hommes politiques français, mes convives n’ont pas encore pris la peine de vérifier au Maroc ce qu’est un vrai couscous. Alors, poursuivant la mystification culinaire en Belgique, je me suis mis en quête de merguez pour le prochain épisode gastronomique à la maison. Episode qui n’a pas encore eu lieu car mon supermarché favori, Colruyt, ne commerce que des merguez contenant à la fois du mouton et du porc. Pourquoi cette hérésie?

Faut-il y voir les errements d’une sombre politique d’assimilation culinaire? Autrement, doit-on plutôt attribuer cette pathétique interprétation de la merguez à la pénurie de moutons en Belgique? Enfin, peut-on se risquer à penser que les industriels de la saucisse belges ont estimé que le taux de graisse des “vraies” merguez ne permettait pas d’affronter les rigueurs du climat belge. Agissons : parodions les hommes politiques et mettons en place un comité de défense de la merguez en Belgique.

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : Eh bien, oui, bonne année à toutes et à tous. J’ai passé une très bonne année 2010 et j’espère qu’il en sera de même en 2011. Alors, je vous souhaite également d’avoir toutes les bonnes choses que vous souhaitez et que vous méritez très certainement. 

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jeudi 2 décembre 2010

Bogotá : pourquoi les pochettes des compilations de musique comportent-elles des couvertures douteuses?

C'est toujours un plaisir de passer des vacances en Colombie. Et malgré des actualités souvent malheureuses, le pays reste tout de même une référence, y compris culinaire et culturelle. Aussi, il est impensable d'en repartir sans faire le plein de bijoux, campanitas, pulpes de fruits, obleas et autres compilations musicales aux pochettes représentant des femmes aux curvas peligrosas. D'ailleurs, pourquoi y fait-on systématiquement figurer ces dernières?

S'agit-il de lutter les troubles de mémoire des mélomanes en stimulant à la fois l'ouïe et la vue? Ou bien, l'intention serait-elle de faire de ces disques, à présent légendaires, des cartes postales aguicheuses du pays? Ou alors, capturer l'image d'une femme gracieuse à la plage serait-il plus aisé que de synchroniser les sourires de tout un ensemble musical dans une sombre salle de spectacle? Bon, si on écoutait le CD de salsa avec la brune aux cheveux bouclés portant un bikini rose à présent?

Bref, allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : voici ma liste des petits et grands objets et plaisirs de la Colombie :
1/ Un voltea'o (chapeau typique). Élégant et utile contre le soleil.
2/ De l'arequipe (confiture de lait) pour étaler sur les beaux croissants dorés des boulangeries parisiennes.
3/ Des campanitas (carillons) pour jouer avec le vent et les courants d'air dans la maison.
4/ Des pulpes de mûres, de guanabana et de feijoa pour se rappeler que la Colombie est le vrai paradis des fruits.
5/ Un maillot de football pour se remémorer de la gloire passée du pays et de la ferveur sans égal des supportrices pendant les rencontres internationales.
6/ Des chivas miniatures pour se souvenir des voyages typiques et pénibles entre San Agustin et Popayan.
7/ Des obleas pour faire des tartines au chocolat noir.
8/ Des maracas pour rappeler à ses amis qu'il n'y a pas que le Mexique en Amérique latine.
9/ Un exemplaire des Cronicas y reportajes de Garcia Marquez pour revivre la Colombie d'antan.
10/ Des corbeilles à fruits pour colorer la cuisine ou la salle à manger.
11/ Une paire de chaussons en laine pour affronter les hivers belges.
12/ De la musique, bien sûr, car la scène colombienne n'a rien à envier aux cubains ou aux porto-ricains.

mardi 23 novembre 2010

Addis Abeba : pourquoi Ethiopian Airlines est-elle systématiquement en retard?

Ethiopian Airlines, c'est la compagnie aérienne qu'on aime utiliser pour deux raisons : premièrement, le personnel n'est certainement pas arrogant comme celui de Kenya Airways; deuxièmement, on ne fait pas escale à Nairobi mais à Addis Abeba. Oui, il faut voir l'aéroport de Nairobi pour le comprendre. En revanche, une expérience dont on se passerait volontiers, c'est le non-respect des horaires. Pourquoi les vols sont-ils systématiquement en retard?

Sans doute que certains passagers sont atteints de presbytie et confondent le signe "Dernier Appel" affiché plus d'une heure avant le décollage avec "Dernier Achat". On peut également imaginer que la procédure de démarrage du vieillissant Boeing 767 implique l'utilisation d'une manivelle. En tout cas, si Ethiopian attribue des miles à chaque retard de ses vols, on peut d'ores et déjà prendre un congé sabbatique pour effectuer un tour du monde.

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : même s'il n'y est pas directement lié, ce billet clôt mon aventure professionnelle au Rwanda, un pays et des personnes à voir et à connaître. Après y avoir passé un an, j'en garderai de très bons souvenirs, à mille lieues des opinions de ceux qui croient tout savoir sans bouger de leurs fauteuils. Un grand merci à toutes les personnes que j'y ai connues et à ces merveilleux collègues de Tigo Rwanda. En bref, allez au Rwanda si vous en avez l'occasion. C'est un pays attachant et surprenant.

Quelle est donc ma prochaine étape? La Belgique.

PS 2: si vous traînez du côté du quartier de la Bastille à Paris, vous devez absolument manger une pause au Kikoumaru Café, 43-45 rue de la Roquette. Je conseillerais même à Ethiopian Airlines de s'approvisionner chez eux en sandwiches et cacahuètes (au wasabi, s'entend). D'ailleurs, les cent parfums disponibles pour le fameux bubble tea de Kikoumaru vous enlèvera le souvenir amer du peu de choix que vous avez eu concernant votre futur régime de retraite.

mardi 7 septembre 2010

Bujumbura : pourquoi l’aéroport connaît-il des coupures de courant à la tombée de la nuit?

Lumière tamisée, ambiance chaude et atmosphère intimiste. Non, nous ne nous trouvons certainement pas au Vertigo de Bangkok mais à l’aéroport de Bujumbura au Burundi. Guettez-y donc la tombée de la nuit. Vous remarquerez, à moins de quinze minutes de l’atterrissage de votre avion, que toutes les lumières du tarmac s’allument puis s’éteignent, se rallument et s’éteignent à nouveau. Finalement, on se rassure de les voir allumées une fois pour toutes juste avant l’atterrissage de l’avion. Quelle est donc la cause de cette situation ahurissante?

Je n’arrive pas à le savoir. Les interrupteurs comporteraient-ils des minuteurs pour réduire l’empreinte carbone de l’aéroport de Bujumbura? Ou bien, la tour de contrôle de ce dernier se serait-elle fait infiltrer par des anciens d’EDF, adeptes de débrayages sauvages? Autrement, ce spectacle incongru de sons et lumières serait-il une opération de communication initiée par l’office de tourisme burundais pour attirer les extraterrestres à poser leurs vaisseaux et voir du pays ?

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : Décidément, il y a des surprises là où on ne les attend pas. Bujumbura, en fin de semaine, est définitivement recommandé. Louez donc un lodge au Karera Beach, à dix minutes de l’aéroport et situé au bord du lac Tanganyika. Pour 70 dollars, c’est une affaire : c’est spacieux et proprement tenu. Faites-vous livrer le petit-déjeuner en chambre. Pour 10 dollars, vous aurez une (énorme) omelette espagnole (un régal), du pain, du thé noir, un verre de lait et beaucoup de fruits. L’hôtel se situe à cinq minutes de marche du fameux Bora Bora, un très beau restaurant lounge avec un brunch à 10 dollars, piscine, internet et accès à une plage agréable. En ville, ne ratez surtout pas le cinéma dans le quartier asiatique: la salle est belle (nostalgie…) et la programmation étonnamment récente. Terminez par un dîner au Botanika. Enfin, si vous tenez absolument à visiter le musée vivant – qui n’est autre qu’un petit zoo miteux avec des guides expérimentés –, prenez le temps d’admirer ce que personne ne remarque : les arbres majestueux et plus que centenaires. Parmi ceux-ci se trouvent des manguiers géants et beaux. Ne repartez pas sans repasser par les plages du lac Tanganyika l’après-midi : le vent qui souffle à ce moment-là lève des vagues et vous fait vraiment penser à la mer.

dimanche 4 juillet 2010

Vientiane : pourquoi les pantalons de massage du salon Oasis n’ont-ils pas de cordon pour les ceindre?

Ceux qui ont fait leur éducation avec Emmanuelle en Thaïlande peuvent se rhabiller : le massage traditionnel, de loin le plus recommandé, se pratique habillé. Pas d’une feuille de vigne mais d’une tunique et d’un pantalon ample dit de pêcheur. D’ailleurs, le salon de massage est rarement un lieu sensuel, moite et calme : on y téléphone et converse à haute voix, totalement soumis aux températures hivernales apportées par l’air conditionné. L’Oasis est un salon très fréquenté par les Falangs en centre-ville. Sa particularité : le pantalon ne possède ni cordon ni élastique afin de l’empêcher de choir invariablement à vos pieds. Pourquoi?

Serait-ce un moyen de tester votre habileté à vous accommoder des tenues traditionnelles sans vous ridiculiser? Egalement, s’agirait-il d’une méthode imparable pour vous dissuader de sortir du salon en courant après la fin de massage au cas où vous auriez l’idée incongrue de partir sans payer? A moins qu’une association de pêcheurs exaspérés par le galvaudage de leur pantalon-emblème ait déposé un brevet sur ce dernier privant  les salons de massage de proposer le même type de pantalon?

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : ce billet clôt la fin de nos aventures au Laos après quatre ans de résidence. Pour être sincère, je ne saurai pas les résumer. Une chose est sûre : ce pays est très attachant et nous lui devons beaucoup. La seule image qui me vient à l’esprit est notre grande et belle maison en bois au soir, pratiquement au milieu des champs, bercée par les chants incessants des crapauds et des aboiements lointains des chiens du village. En regardant par la fenêtre de la salle de bain, on pouvait voir des lucioles. Puis, le lendemain, oiseaux, coqs et chèvres prennent la relève. Ça m’est venu à l’esprit car Vientiane n’est déjà plus vraiment comme ça. Prochaine étape? A suivre.

Dubaï : pourquoi les affiches incitant à réduire nos empreintes carbone sont-elles illuminées avec de l’énergie fossile?

IMAG0054 Dubaï, c’est l’autre ville-lumière.  Toutes ces lumières, patinoires et pistes de ski ne semble défier que les étoiles elles-mêmes. Face à cette gabegie énergétique, que reste-t-il à Paris? Les trottoirs souillés? Les crêpes beurre-sucre à 3,50 euros? Les propriétaires de maisons à louer qui demandent trois mois de dépôt de garantie en plus du loyer en cours ? Rassurez-vous, la modestie s’entretient aussi à Dubaï. Un petit tour en taxi (climatisé) vous permettra de répertorier ces panneaux qui incitent à la réduction de votre empreinte carbone. Mais alors, pourquoi sont-ils illuminés autrement que par des énergies alternatives comme le solaire?

Garantir l’illumination des panneaux aurait-il de facto éliminé ce bon vieux Soleil? Ou alors, serait-ce parce que les agences publicitaires auraient refusé de convertir tous les panneaux publicitaires à l’énergie solaire? Peut-être que les Emirats, bien que non-producteurs de pétrole, y restent-ils très attachés? Dans tous les cas, j’aurais au moins réussi à placer dans mon blog l’expression à la mode des politiques : l’empreinte carbone. Youpi !

Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?

PS : Cassons un mythe. Acheter des appareils électroniques à Dubaï n’est pas plus intéressant qu’à Hong Kong. J’ai dit.