Dubaï, c’est l’autre ville-lumière. Toutes ces lumières, patinoires et pistes de ski ne semble défier que les étoiles elles-mêmes. Face à cette gabegie énergétique, que reste-t-il à Paris? Les trottoirs souillés? Les crêpes beurre-sucre à 3,50 euros? Les propriétaires de maisons à louer qui demandent trois mois de dépôt de garantie en plus du loyer en cours ? Rassurez-vous, la modestie s’entretient aussi à Dubaï. Un petit tour en taxi (climatisé) vous permettra de répertorier ces panneaux qui incitent à la réduction de votre empreinte carbone. Mais alors, pourquoi sont-ils illuminés autrement que par des énergies alternatives comme le solaire?
Garantir l’illumination des panneaux aurait-il de facto éliminé ce bon vieux Soleil? Ou alors, serait-ce parce que les agences publicitaires auraient refusé de convertir tous les panneaux publicitaires à l’énergie solaire? Peut-être que les Emirats, bien que non-producteurs de pétrole, y restent-ils très attachés? Dans tous les cas, j’aurais au moins réussi à placer dans mon blog l’expression à la mode des politiques : l’empreinte carbone. Youpi !
Allez savoir. Au fait, qui a la réponse?
PS : Cassons un mythe. Acheter des appareils électroniques à Dubaï n’est pas plus intéressant qu’à Hong Kong. J’ai dit.
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